29 octobre 2009
Une cité antique, une ambition actuelle
Depuis que le bruit a circulé de façon insistante sur la possibilité de promotion en wilaya-déléguée de la daïra de Sour El Ghozlane, les langues se sont déliées pour dire “la frustration” historique de certains habitants de la cité. La ville a toujours eu, dans ce vieux projet, une rivale de poids : la ville de Bousaâda qui fait valoir depuis longtemps son charme, son histoire et son envergure pour prendre sous ses ailes le couloir de la RN 8 séparant les deux cités. Les dernières indiscrétions émanant du ministère de l’Intérieur réconfortent apparemment les deux protagonistes puisque les deux villes sont citées comme futurs chefs-lieux de wilaya-déléguées. A 32 kilomètres du chef-lieu de wilaya de Bouira, la ville de Sour El Ghozlane donne l’impression, en cette fin de mois d’octobre, de sortir de sa torpeur et la poussière dans lesquelles elle s’est morfondue pendant tout l’été. Autour de cette ville de quelque quarante mille habitants par laquelle s’ouvrent les Hauts-Plateaux du centre, l’automne ensoleillé semble ravir ses couleurs au printemps. Jouxtant les peupliers qui garnissent les berges de l’oued Lakhal, les champs de blé et les vergers, par leur verdure et leur floraison, donnent un éclat souriant au paysage. Ici, l’espace rural n’est pas loin du centre-ville. A Becouche, Aïn Ameur, Oued Feham, Ilaouch El Ousfane, soit à peine trois kilomètres du cœur de la ville, commencent les bourgades et les hameaux qui entourent le périmètre urbain. Mieux encore, la belle pinède de Harhara, forêt suburbaine qui abrite la mythique maison forestière appelée Aïn Tebib, n’est qu’à 2 km du quartier Bouchlaghem. En plus des aménagements urbains, la ville reçoit d’autres projets de développement dont la plupart sont inscrits dans le programme Hauts-Plateaux : un tribunal flambant neuf, un projet de réhabilitation des remparts de la ville et de l’ancienne caserne, construction d’un hôpital psychiatrique, station de traitement des eaux usées sur la route de Aïn Bessem réceptionnée il y a quelques mois, un programme d’habitat très consistant toutes formules confondues... etc. Sur la RN 8 (Alger-Bousaâda), une file de camions collés les uns aux autres serpente le long de la pente qui mène vers le col de Dirah. Depuis quatre ans, ce genre de spectacle est devenu quotidien. D’immenses bouchons se forment de jour comme de nuit. Les poids lourds sont chargés de ciment (la cimenterie de Sour El Ghozlane est à 5 km de la ville sur le CW 127). Mais, ils sont souvent aussi chargés de gravier ou de sable acquis auprès des carrières d’agrégats installées dans le périmètre d’El Hachimia. D’autres camions ramènent de la brique de Bousaâda pour les chantiers de bâtiment du Nord ou de la carotte produite dans le fertile périmètre agricole de Maâdher. En tout cas, les encombrements sur les deux routes (RN 8 et CW 123) sont devenus légendaires. A neuf heures du matin, la place publique, enserrée entre le jardin municipal et la mosquée, grouille déjà de monde. Des jeunes et des vieux investissent les lieux, qui en s’adossant au mur d’un café, qui en se tenant debout comme un “i” au centre de la place. Un ami, regardant la scène d’assez loin me fait remarquer que ce spectacle ressemble fortement à une préparation aux émeutes telles celles qui se déroulent un peu partout sur le territoire national. Une cité en pleine mutation La ville de Sour El Ghozlane est connue depuis la plus haute antiquité. Sous les romains, elle s’appelait Auzia. Les pierres tombales qui ornaient les sépultures des princes et notabilités romaines sont toujours là. Elles garnissent le jardin de l’ancienne sous-préfecture et les allées du jardin de la Pépinière. En 1854, les Français ont construit des remparts de défense percés de meurtrières et ponctués de 4 portes portant les noms des villes vers lesquelles elles sont dirigées : porte d’Alger, de Sétif, de Bousaâda et de Berrouaghia. Le centre-ville colonial est bâti sur une butte qui culmine à 886 m d’altitude. Ce chiffre est gravé sur une pierre angulaire d’un vieil immeuble qui abritait l’hôtel de ville. Aujourd’hui, il fait office d’un bureau de poste. En plusieurs endroits, le mur menace ruine. Des brèches sont ouvertes par-ci par-là et des pans entiers du murs ont été arrachés par un travail de dépeçage auquel se sont livrés impunément des délinquants et autres truands aveuglés par le gain facile en vue de construire leurs propres villas avec des pierres taillées au début du 19e siècle ! L’extension de la ville pendant les années 1970/80 s’est faite vers l’Est, dans la direction de Bordj Okhriss. Sur la rive droite de l’oued Lakhal, un nouveau quartier a vu le jour. C’est le “Geni”, plutôt prononcé “El Djeni”. Ce toponyme vient du nom de l’entreprise qui a construit les logements de ce quartier, Genisider. Outre la route qui descend de Bab El Guardh (ou Porte de Sétif), le Géni est relié à l’ancienne ville par des escaliers construits au début des années 2000 et qui dévalent la route en contrebas de l’ilot de B’hiret Medjbeur jusqu’au vieux pont de l’oued, pont piétonnier sous forme de passerelle. Les maison du Geni sont de coquettes maisons sans étage — à de rares exceptions — construites en pierres taillées qui se passent allègrement du crépissage. Les rues et venelles séparant les maisons sont larges et propres. Des épiceries, des magasins, des ateliers de réparation pour matériel électroménager, des kiosques et des cafés y sont ouverts, contrairement aux nouvelles cités des “300” ou “500” logements situées à quelques encablures de là. Les programmes du réaménagement du tissu urbain, d’embellissement de la ville et de la restauration de sites historiques tendent à réhabiliter la ville de Sour El Ghozlane. Les deux infrastructures culturelles — le centre Houari-Boumediène et la Maison de jeunes Slimane-Amirat — sont appelées à jouer les grands rôles pour rassembler les jeunes autour des activités les plus saines et les plus motivantes. Une campagne qui se ressource La ville de Sour El Ghozlane est considérée comme la porte des Hauts-Plateaux du Centre à partir de laquelle s’ouvrent les horizons ocres et plats de la vastitude steppique. Le centre urbain commence à ressentir le poids de l’exode rural de populations qui ont quitté les communes voisines au milieu des années 1990, pour des raisons de sécurité, et sont venues s’installer en ville. Ce n’est qu’avec le retour de la sécurité au début des années 2000 et de la mise en œuvre des programmes de développement rural que la campagne commence à se repeupler graduellement. Avec le programme de l’habitat rural, soutenu par l’Etat à hauteur de 50 millions de centimes au début, puis de 70 millions de centimes depuis une année, les bourgades de la région ont changé de physionomie. Même si la typologie de construction est uniforme, la dispersion des demeures dans l’espace et les couleurs fantaisistes qui sont données à leurs façades créent une sorte de joie discrète et de sentiment de retour à la vie. En sortant de la ville de Sour El Ghozlane en direction du Sud, le col de Dirah, haut de 1 100 m d’altitude, marque pour nous la limite nette entre le Tell et la Steppe. Hormis les poches de pinèdes issues des reboisements réalisés pendant les années 1980, la végétation se réduit de façon drastique à partir de cette altitude. Quelques buissons par-ci, quelques petits vergers enfoncés dans les berges de l’Oued Djenane par là, parsèment de grandes étendues de terres où les agglomérations sont trop dispersées pour apprécier sur-le-champ l’importance de la présence humaine. Les quelques hameaux qui composent ces contrées sont dissimulés derrière quelques buttes rocailleuses. Mais souvent, l’habitat reste isolé. Il n’est pas rare de rencontrer deux maisons traditionnelles perdues dans la plaine et dont les toitures, vues de loin, se confondent avec les pâturages herbacés qui leur sont attenants. Ce qui, en revanche, marque sa présence physique de la manière la plus rituelle, c’est bien le cheptel ovin dont les troupeaux sont disséminés sur toute l’étendue des parcours steppiques. A l’approche de l’Aïd El Kebir, les enchères montent pour moutons et béliers. Dans quelques jours, commenceront les petites foires itinérantes qui font circuler des centaines d’ovins, acquis à Sidi Aïssa, M’sila ou Biskra, autour des villages et bourgades pour non seulement proposer une bête à immoler, mais aussi susciter la demande en visant particulièrement les enfants que les parents auront du mal à décevoir. Amar Naït Messaoud
26 octobre 2009
décés de la doyenne de la localité selloum
Selloum, village de la localité d’Aghbalou, ne compte pas moins de 6 centenaires Nna Dahlia Oucherki, 104 ans, L’hadj Bouaziz 103 ans, L’hadj Achour 100 ans et parmi eux, Nna Chabha Ourezki, qui vient de s’éteindre la semaine dernière. La doyenne du village avait fêté ses 110 ans. Un record de longévité jamais enregistré auparavant dans la localité. Nna Chabha fut d’abord cette petite femme dont le seul nom évoque la sagesse et la bonne parole qu’elle avait des années durant. De nature affable et d’une gentillesse sans égal, elle a séduit tous ceux qui l’ont approchée. Elle avait toujours le mot juste pour accueillir le visiteur ou le simple citoyen qui s’adressait à elle. On parlait d’elle comme étant la grand-mère de tout le village. De son vrai nom, Chergui Chabha bent Arezki dit Nna Chabha Ourezki, est née à Selloum douar Aghbalou en 1898. Sa sœur, Djedjiga, a elle-même vécu 103 ans n’a tiré sa révérence en 2004 est décédée en 2004, tandis que sa cadette, Méalaaz est vivante à ce jour. Mariée très tôt en 1939, elle ne s’est jamais remariée après le décès de son défunt mari. Elle a préféré consacrer sa vie à ses deux enfants Louisa née en 1928 et Bouaziz né en 1933 comme deuxième enfant et aussi ses neveux et nièces. Pour le secret de sa longévité, Yousef Challal nous en parle avec tristesse : “... Zith ouzemour, l’huile d’olive qu’elle consommait en grande quantité avec le massage quotidien de son corps et tout le temps”. La potion s’est avérée efficace, pour preuve, elle garde par ailleurs toutes ses capacités physiques et morales, malgré son âge et elle ne souffrait ni de diabète ni de cholestérol. Son enterrement s’est déroulé lundi passé en milieu de journée au cimetière de son village natal. Un enterrement qui a vu la présence d’une foule nombreuse venue rendre un ultime hommage à Na Chabha, la grand-mère de tout le village. Avec le décès de la doyenne de Selloum, c’est tout le village qui perd un des gardiens de son authenticité et de sa mémoire. Slimani Djamel
Takerboust Aghbalou Grève de deux jours dans l’ensemble des établissements scolaires
Takerboust Aghbalou Grève de deux jours dans l’ensemble des établissements scolaires Les parents d’élèves montent au créneau Le secteur de l’éducation dans la wilaya de Bouira a été encore une fois secoué par un mouvement de protestation, le énième a être enregistré depuis la rentrée scolaire. Hier matin, les établissements scolaires du primaire, du moyen et du secondaire du chef-lieu de la commune d’Aghbalou ont été paralysés par une grève initiée par les parents d’élèves du CEM Tazaghart-Achour. Cette grève, et comme nous l’avions rapporté dans notre édition d’hier, devrait initialement toucher le collège, mais elle a fait boule de neige puisqu’elle a très vite gagné les autres établissements scolaires de Takerboust. Ainsi, un arrêt de cours a été observé durant toute la journée d’hier, au niveau des trois écoles primaires que compte la localité et du lycée et ce débrayage devrait se poursuivre aujourd’hui. Selon les parents d’élèves du collège Tazaghart-Achour, la décision de recourir à la grève a été mûrement réfléchie et a été prise à l’unanimité lors de l’assemblée générale qui s’était tenue vendredi dernier. Par cette action, expliquent-ils, ils veulent attirer l’attention des responsables de la direction de l’éducation sur les conditions jugées plus que lamentables dans lesquelles leur progéniture est scolarisé. “Nos enfants suivent leurs cours dans des salles très dégradées et en l’absence de l’eau potable et du chauffage”, nous avoue un parent d’élève. Et d’ajouter : “La situation se complique davantage pour les élèves une fois l’hiver installé, du fait de la vétusté de la boiserie et de la dégradation des classes qui sont souvent submergées par les eaux de pluie qui s’infiltrent de partout. En plus du froid qu’ils ont à supporter, les enfants s’exposent à des risques d’électrocution”. Pour sa part, un autre parent soutient que cet établissement édifié au début des années 1980, devrait être fermé car selon lui, l’infrastructure est dans un état de dégradation très avancé et ne répond pas aux normes. Par ailleurs, et à côté de tout cela, certains parents, eux, évoquent un autre problème, celui de la surcharge des classes. Un écueil qui s’est longtemps posé au niveau de cette localité, ce qui a amené les autorités locales à inscrire un nouveau collège au chef-lieu communal. Cependant, et à cause de beaucoup de contraintes, notamment l’absence d’assiette foncière, le lancement des travaux de sa réalisation ont pris énormément de retard. Et en attendant la concrétisation de ce projet tant attendu, les responsables de la DE devraient solutionner les problèmes qui se posent au niveau de l’actuel CEM et ce, afin de permettre aux élèves de suivre leur scolarité dans de bonnes conditions. C’est en tout cas, le souhait exprimé par les parents d’élèves. A signaler qu’un sit-in est prévu aujourd’hui, devant la direction de l’éducation.
Djamel M
24 octobre 2009
Irresponsabilité au sein de l’APC d’Aghbalou
Irresponsabilité au sein de l’APC d’Aghbalou
Par : D.Messaoudi
Dois-je rappeler que le maire est élu par les citoyens afin de servir les citoyens ? Le P/APC d’Aghbalou semble avoir oublié sa mission, sinon comment se fait-il qu’un citoyen en litige avec d’autres citoyens lui adresse une plainte il y a plus d’un mois et lui préfère couver dans son bureau en gardant un silence méprisant à l’égard de la requête du plaignant ?
L’affaire qui m’oppose aux marchants ambulants, aux commerçants d’en face et aux revendeurs de poisson et de poulet est grave dans les dommages qu’elle m’occasionne et facile à gérer et à lui trouver des solutions.
Dommages occasionnés :
- Le côté sud de la rue étant quotidiennement occupé par les véhicules et leurs marchandises, en plus des clients, des poids lourds, chargés de surcroît, devront serrer vers le côté bas jusqu’à passer sur le trottoir, du côté de ma maison. Sachant que celle-ci possède une cave, un de ses murs sert aussi d’un mur de soutien à la rue. Le passage d’un poids lourd chargé sur la rue cause déjà des vibrations dans toute ma maison qui, par le temps, se fissure. Que dira-t-on alors du passage de ce même type de véhicule sur le trottoir construit sur ce mur de soutien ? Ce n’est pas nécessaire d’être architecte pour connaître la réponse.
- Les marchandises telles que l’ognon et la paille produisent des masses de déchets qui, par l’effet des vents, s’éparpillent et s’introduisent dans mes locaux et ma maison.
- Une demi heure avant leur départ, les marchants en question mettent les moteurs de leurs véhicules en marche. Il s’ensuit que je suis dérangé non seulement par le bruit amplifié par la forme sphérique de la rue située entre nos habitations, mais aussi par la fumée des échappements qui monte et s’infiltre avec l’air dans l’intérieur de ma maison. Là encore, on n’a pas besoin d’être des génies en physique pour comprendre le phénomène.
- Comparée aux autres rues du village, notre rue connaît plus de problèmes liés à l’encombrement ; il ne se passe presque pas une seule journée sans qu’une bagarre éclate entre les passagers parmi les automobilistes ou entre ceux-ci et les camionneurs qui ravitaillent les commerçants ayant loué mes locaux. Même moi je me retrouve malgré moi entraîné dans ces conflits toutes les fois que j’ai des matériaux de construction à décharger. Je n’ai droit même pas à 10 ou 15 minutes de stationnement paisible face aux occupants illégaux de la rue, alors que je suis le propriétaire de la maison qui donne sur cette rue ! J’en ai vraiment marre de devoir crier chaque jour pour me faire de la place.
- Les revendeurs de poisson, souvent en nombre de quatre, étalent leur marchandise sur le trottoir et y déversent continuellement de l’eau pour la rafraîchir ; il s’ensuit qu’un mélange d’eau et de sang court le long du trottoir jusqu’à l’angle ouest de ma maison où il forme une flaque avant de descendre dans la rue et continuer sa course devant ma maison jusqu’à l’ouverture du puisard situé à l’autre angle de ma demeure. Non nettoyé et la chaleur de l’été aidant, le trottoir pue l’odeur du poisson pourri et des hordes de mouches tournoient sur les lieux et envahissent mes locaux et ma maison. Encore une fois, on n’a pas besoin d’être des docteurs en médecine pour savoir que la santé publique en général et la santé de ma famille en particulier est mise en péril.
- Les commerçants de poulet, qui n’apparaissent heureusement qu’à l’approche des fêtes religieuses, provoquent autant de dégâts ; ils quittent les lieux en laissant derrière eux le plumage, les excréments et le sang des poulets égorgés. Parfois, ils osent même jeter au bas de la rue (dans la propriété d’Ath Qassi ou celle de Younes Messaoudi) des poulets mort de maladie ou d’épuisement. Si le poulet n’est pas aussitôt dévoré par les chiens ou les chats, les habitants de ce lieu ont alors droit à de bonnes doses d’odeur du pourri.
Solutions proposées:
1- A leur venue au matin, les marchants devront éteindre les moteurs de leurs véhicules aussitôt garés. En se préparant au départ, ils ne devront allumer les moteurs qu’à cinq minutes du démarrage ; c’est amplement suffisant pour remplir les bouteilles à gaz des freins et c’est moins dérangeant en terme du bruit et des gazes d’échappement pour les habitants des lieux.
2- Les marchants ambulants déchargeront et étaleront leurs marchandises sur le trottoir puis emmèneront leurs véhicules à leurs garages. De cette manière, la rue gardera ses deux voies et aucun embouteillage ne sera provoqué. A l’heure du départ, les marchants ramèneront leurs camions pour charger leurs cajous vides, nettoieront la place et repartiront.
3- Les marchants de poisson étaleront leur marchandise sur un récipient métallique qui accueillera les eaux usées et les déversera à travers un tuyau dans un bidon. Une fois celui-ci rempli, il sera déversé directement dans le puisard le plus proche. Ainsi, le trottoir restera propre et la santé publique sera préservée.
4- Les marchants de poulet devront aussi utiliser un récipient pour le sang des poulets égorgés. Quand un poulet meure, ils devront le brûler complètement au bas côté de la rue ou l’emmener avec eux au départ pour le jeter hors du village.
Comme vous voyez, tout problème a une solution. Il suffit de la bonne volonté des uns et des autres pour mettre fin aux conflits. Et le P/APC, en tant que magistrat suprême de la commune, devra mobiliser ses services afin de mettre fin définitivement à toute situation qui pourrait mener vers l’irréparable. Sinon, il aurait trahi la confiance des citoyens qui l’ont désigné pour gérer leurs affaires.
Pour finir, je suis conscient de l’intérêt de ces commerçants pour mes co-villageois – c’est pourquoi ceux-ci les défendent avec acharnement – ; cet intérêt me touche aussi en tant que propriétaire des locaux commerciaux, puisque notre rue devenue une rue commerçante attire des clients, mais tout cela ne doit pas justifier l’existence des embouteillages, de la saleté et de tant d’autres désagréments qui nous empoisonnent la vie dans notre quartier
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